|
1-
Les lauréats du Prix de la Presse
diplomatique
2-
Anciens présidents de
l'association
3- Anciens responsables du
service de presse
4- Les statuts de l'Association.
LE
PRIX DE LA PRESSE DIPLOMATIQUE
Le Prix de la Presse diplomatique, créé en 1998,
"est
destiné à couronner la meilleure couverture de sujets de politique
internationale réalisés par un journaliste titulaire de la carte de
presse professionnelle".
Les
lauréats
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1998 |
1999 |
2000 |
2001 |
2002 |
2003 |
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Lorraine
MILLOT

(Libération) |
Isabelle
LASSERRE

(Le
Figaro)
|
Catherine
MONNET

(RFI)
|
Marc
EPSTEIN

(L'Express) |
Charles
ENDERLIN

(France2)
|
Yves
CLARISSE

(Reuters)
|
|
2004 |
2005 |
2006 |
2007 |
2008 |
|
|
Natalie
NOUGAYREDE

(Le
Monde)
|
Laurent
d'ERSU

( La Croix)
|
Olivier
RAVANELLO

(TF1)
|
Indalecio
ALVAREZ

(AFP)
|
Bruno
RIPOCHE

(Ouest-France)
|
|
Le
Prix 2008
à Bruno Ripoche
(Photo
Frédéric de La Mure)
Bruno
Ripoche a reçu le Prix de la Presse diplomatique 2008 pour sa
couverture des élections américaines, dans le quotidien et sur le site
ouestfrance.fr.
A travers lui, l'Association de la presse diplomatique française
entend également saluer l'existence d'une rubrique internationale de
qualité dans un quotidien régional. Ce prix, décerné chaque année
par le comité de l'APDF, est destiné à récompenser un journaliste
titulaire de la carte de presse professionnelle pour son travail sur un
sujet de l'actualité internationale.
D'un montant de 2 000 euros, le prix a été remis au Quai d'Orsay par
le président de l'Association, Bruno Fanucchi (Le Parisien), en présence
du ministre des Affaires étrangères et européennes Bernard Kouchner.
Retraçant à
grands traits la carrière du lauréatn le président a déclaré :
"Sorti diplômé de l'école supérieure de
journalisme de Lille, en 1988, tu as fait tes premières classes comme localier
en Vendée. Puis
tu es rapidement parti à l'aventure en t'installant plusieurs années
en Turquie, où tu as rencontré ton épouse Gamze. Avant de retrouver
la Bretagne, puis d'intégrer il y a dix ans à Rennes le service politique
de Ouest-France, cher à notre ami Joseph, mon prédécesseur à la
tête de la Presse diplomatique. Attiré
par le Nouveau Monde, où très jeune tu avais déjà fait un stage
de plusieurs mois à Atlanta, tu es reparti plusieurs fois pour suivre les
élections américaines, dont l'élection historique de Barack Obama."
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Le Prix
2007
à Indelacio Alvarez

Remise
du Prix de la Presse diplomatique 2007 dans les Salons du Quai d'Orsay le
21 janvier 2008.
Le ministre des Affaire étrangères Bernard Kouchner remet à Indelacio
Alvarez la médaille gravée à son nom
et le président Bruno Fanucchi remet à ce dernier le
chèque de 2.000 euros accompagnant le Prix.
Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes, a
remis lundi 21 janvier
2008 dans les salons du Quai d'Orsay le Prix de la Presse diplomatique décerné jeudi 29 novembre 2007, dans les salons du
restaurant "Chez Françoise",à
notre confrère de l'AFP Indelacio Alvarez.
Bruno
Fanucchi, le président de l'Association, a salué le lauréat en ces termes
: "L'Argentin
est un Italien qui parle espagnol, se comporte comme un Anglais et rêve
d'être Français", dit un proverbe de ton pays natal. Ce rêve,
tu l'as réalisé en devenant français en 2001 alors
que tu étais pour l'AFP en poste à Londres, après l'avoir été
à Washington, puis en épousant Pauline, une charmante Française que
nous connaissons bien puisque c'est une de nos consoeurs
de Challenges. Après
avoir suivi les cours de l'Alliance française de Buenos Aires et passé
le diplôme de journalisme de l'Université catholique
argentine, c'est à Paris que tu as poursuivi tes études à Sciences-Po.
Et c'est à Paris que tu as commencé dans le métier, comme reporter et
photographe au Journal du Dimanche et à Paris-Match, avant
de collaborer à d'autres magazines comme Le Point et Le
Nouvel-Observateur, puis de rejoindre en 2003 la "cellule diplomatique"
de l'AFP qui suit ce ministère au quotidien ."
Ce
prix, d'un montant de 2 000 euros, "est
destiné à couronner la meilleure couverture de sujets de politique
internationale (articles d'éclairage ou d'analyse, enquêtes ou reportages) réalisés
par un journaliste titulaire de la carte de presse professionnelle".
Les
lauréats précédents ont été Lorraine Millot de Libération (1998),
Isabelle Lasserre du Figaro (1999), Catherine Monnet de RFI (2000),
Marc Epstein de l'Express (2001),
Charles Enderlin de France 2 (2002),
Yves Clarisse de Reuters France (2003), Natalie Nougayrède du Monde (2004), Laurent
d'Ersu de La Croix (2005), Olivier
Ravanello de TF1 (2006)
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Le
prix 2006
à Olivier Ravanello
 
Remise
du Prix de la Presse diplomatique 2006 dans les Salon du Quai d'Orsay le
17 janvier 2007 .
Photo de gauche : Le président Bruno Fanucchi remet à Olivier Ravanello le
chèque de 2.000 euros accompagnant le Prix.
Photo de droite : le ministre des Affaire étrangères Philippe
Douste-Blazy remet la médaille gravée au nom du lauréat.
(Photos
Frédéric de La Mure).
Le
prix de la presse diplomatique a été décerné le mercredi 13 décembre
2006,
au restaurant Chez Françoise, à Olivier Ravanello, 34 ans,
correspondant de TF1 et de LCI à Moscou. Ce prix
récompense des articles sur le Kirghizstan, la Biélorussie, l'Ukraine,
et particulièrement une enquête sur un Centre de redressement militaire
russe intitulée Les petits bourreaux.
Olivier
Ravanello fait sa première pige radio à dix-sept ans, à Valence, dans
sa Drôme natale, avant de poursuivre des études de Sciences politiques
à Grenoble, puis à Milan, et dans une école de journalisme à
Strasbourg, puis un stage d'été au Parisien, au service des
Sports. En 1997, il entre à LCI, intègre le Service étranger
dirigé par Vincent Hervouët. Il fait ses premières armes au Proche et
au Moyen-Orient avec plusieurs reportages au Sud-Liban, en Israël
et dans les territoires palestiniens. Il couvre la Seconde Intifada, le siège
de Bethléem et de Ramallah, l'élection de Sharon et l'assassinat de
Cheikh Yassine.
C'est
l'invasion américaine de l'Irak en mars 2003. Il réalise dans ce pays en
guerre cinq semaines de reportages déjà remarqués, avant d'y retourner
trois fois l'année suivante, la dernière, à l'occasion de l'enlèvement
de nos confrères Christian Chesnot et Georges Malbrunot.
Ensuite, il
est correspondant à Washington pour la réélection de George Bush en
novembre 2004, avant d'apprendre le russe et de partir pour Moscou, comme
correspondant de TF1 et LCI.
D'un
montant de 2.000 euros, le prix a déjà été attribué à Lorraine
Millot (Libération), Isabelle Lasserre (Le Figaro), Catherine Monnet
(RFI), Marc Epstein (L'Express), Charles Enderlin (France2), Yves Clarisse
(Reuters), Natalie Nougayrède (Libération), Laurent Ersu (La Croix).
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Le
prix 2005
à Laurent d'ersu

Le
lauréat Laurent d'Ersu reçoit des mains de Philippe
Douste-Blazy, ministre des
Affaires étrangères,
la médaille attribuée à l'occasion du Prix de la Presse diplomatique
2005. On reconnaît au second plan
Joseph Limagne, président de l'association (Photo
Frédéric de La Mure).
Le
prix de la presse diplomatique 2005 a été décerné le 30 novembre 2005,
au restaurant Chez Françoise, à Laurent d'Ersu, 31 ans,
responsable de la rubrique Afrique au journal La Croix. Ce prix
récompense ses articles sur le Mali et Madagascar publiés en juillet
dernier dans la série Destins africains. Le Prix de la
Presse diplomatique a été remis début janvier au Quai d'Orsay par
Joseph Limagne, président de l'Association, en présence du ministre des
Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy.
Diplômé
en 1997 du Centre universitaire d’enseignement du journalisme (CUEJ) de
Strasbourg, Laurent d’Ersu effectue un stage à La Croix avant de
partir en coopération à Antananarivo (Madagascar). Il s'occupe notamment
de la revue du service de coopération de l’ambassade de France, Capricorne.
Revenu en France début 1999, il collabore pendant un an au Monde
interactif, en tant qu’éditeur du supplément du même nom et
responsable de l’actualité française sur le site web du Monde.
De retour à La Croix en mai 2000, il traite plusieurs dossiers
africains tels les crises en Côte d’Ivoire et à Madagascar. En octobre
2004, à l’âge de 30 ans, il est nommé responsable de la rubrique
Afrique.
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Le
prix 2004
à Natalie nougayrède
L
La
lauréate Natalie Nougayrède, entourée de Michel Barnier, ministre des
Affaires étrangères
et de Joseph Limagne, président de l'association (Photo
Frédéric de La Mure).
Le Prix
2004 de la Presse diplomatique a été décerné jeudi 4 novembre 2004
à Natalie Nougayrède, correspondante permanente en Russie du quotidien Le
Monde, pour sa couverture de la prise d'otages de Beslan, en septembre
dernier, et celle du conflit tchétchène. Le prix
a été remis à Natalie Nougayrède, en janvier 2005, en présence du ministre des Affaires étrangères Michel Barnier, à l'occasion des voeux à la presse.
Après
des études au
Centre de formation des journalistes à Paris, Natalie Nougayrède s'est
rendue en Europe de l'Est après la chute du mur de Berlin. Elle a
travaillé deux ans en Tchécoslovaquie (1991-1992), couvrant pour Libération
et le service français de la BBC, l'éclatement de la Fédération
et les premières étapes du pouvoir de Vaclav Havel. Elle s'est installée
ensuite au Caucase, début 1993, à Tbilissi, en Géorgie, au moment où
l'ensemble de la région était secoué par des conflits séparatistes
(Abkhazie, Ossétie, Karabakh). Son premier séjour en Tchétchénie
remonte à février 1994, le jour où fut inauguré à Grozny un monument
commémorant la déportation des Tchétchènes par Staline. En 1996, elle
rejoint le service étranger du Monde, où pendant cinq ans elle
multiplie les voyages dans les pays de l'ex-URSS (début de la deuxième
guerre de Tchétchénie fin 1999), dans les Balkans (chute de Milosevic en
octobre 2000) et en Europe centrale (négociations de la Pologne pour son
entrée dans l'Union européenne). Parlant
le russe, Natalie Nougayrède a parcouru la Russie dans tous les sens, se
rendant dans les régions les plus reculées, des monts de la Kolyma à
ceux du Caucase, en passant par les rives du Iénisseï.
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Le
prix 2003
à Yves clarisse
(Photo
Frédéric de La Mure)

De
gauche
à droite : le lauréat Yves Clarisse,
Joseph Limagne,
président de l'association,
et Dominique de Villepin, ministre des Affaires
étrangères.
(Photo
Frédéric de La Mure)
Le Prix
2003 de la Presse diplomatique a été décerné mercredi 5 novembre 2003
à Yves Clarisse, quarante-cinq ans, correspondant de l'agence Reuters à
Bruxelles depuis une vingtaine d'années. Ce prix couronne la qualité du
travail quotidien effectué par ce journaliste pour informer l'opinion
mondiale sur les affaires européennes.
D'un
montant de 2.500 €, le prix a été remis à Yves Clarisse, le 15 janvier
2004, en présence du ministre des Affaires étrangères Dominique de
Villepin, à l'occasion des voeux à la presse.
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Le
prix
2002
à charles enderlin
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Remise du Prix de la
Presse diplomatique, le 14 janvier 2003,
dans les salons du Quai d'Orsay.
De gauche
à droite : le lauréat Charles Enderlin, Joseph Limagne,
président de l'association, Renaud Muselier, secrétaire d'Etat aux
Affaires étrangères, Noëlle Lenoir, ministre des Affaires
européennes et Dominique de Villepin, ministre des Affaires
étrangères.(Photo
Frédéric de La Mure)
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ANCIENS PRÉSIDENTS DE L'ASSOCIATION
René de VALFORI (1929-40), fondateur
Paul KAHN (1945-47), Roger MASSIP (1948-51), Jean
SCHWOEBEL (1952-53), Claude VEILLET-LAVALLEE (1954-55), Jean ALLARY
(1956-57), Robert de SAINT-JEAN (1958-61), Maurice DELARUE (1962-63),
Raymond HUBERT (1964-65), Georges LEROY (1966-67), Edwin FORTE (1968-69),
Jacques M.-J. OGLIASTRO (1970-71), Louise de BEA (1972-73), Jacques
CLERGIER (1974), André MAZIERES (1974-1975), Edouard SABLIER (1976-79),
Danielle EYQUEM-BOETSCH (1980-81), Georges BROUSSINE (1982-85), Georges
BORTOLI (1986-89), Jacques CHAPUS (1990-93), Dominique BROMBERGER
(1994-1997), Pierre BEYLAU (1998-2001), Joseph LIMAGNE (2002-2005)
ANCIENS RESPONSABLES DU SERVICE DE
PRESSE
Raymond OFFROY (1944-48), Du BOSCQ de BEAUMONT
(1949-50), Pierre de LEUSSE (1950-53), Jacques BAEYENS (1953-54), Léon
BRASSEUR (1954-55), Pierre BARADUC (1955-62), Claude LEBEL (1962-66),
Roger VAURS (1966-69), Jean BELIARD (1969-73), Raoul DELAYE (1973-75),
Louis DELAMARE (1975-79), Jean-Pierre CABOUAT (1979-81), Alain DEJAMMET
(1981-86), Jean GUEGUINOU (1986-90), Daniel BERNARD (1990-93), Richard
DUQUE (1993-95), Jacques RUMMELHARDT (1995-98), Anne GAZEAU-SECRET
(1998-2000), François RIVASSEAU (2000-03), Hervé LADSOUS (2003-2005)
LES STATUTS DE
L'ASSOCIATION
Article I - Composition
L'association se compose de journalistes professionnels
de nationalité française. Elle accepte, sur décision du comité, les
journalistes professionnels des autres pays membres de l'Union
européenne, détachés par leur organe de presse en France. La durée de l'association est illimitée.
Article II - Objet
L'association a pour objet de favoriser l'accès de ses
membres à toute information et d'entreprendre toutes les actions utiles
à la défense des intérêts et des droits personnels et professionnels
de ses membres actifs et honoraires.
L'association est revêtue de la responsabilité civile
prévue par la loi pour faire libre emploi de ses ressources, acquérir à
titre onéreux et posséder dans la limite de la loi, ester en justice et
faire tous actes juridiques nécessaires pour atteindre ses fins, étant
représentée par son président.
Article III - Siège
Le siège de l'association est fixé au ministère des
Affaires étrangères, 37, quai d'Orsay, 75007 Paris. Il peut être
déplacé sur simple décision du comité.
Article IV - Adhérents
Les adhérents de l'Association se divisent en trois catégories :
membres honoraires, membres actifs de nationalité française et membres
actifs non français mais citoyens de l'Union européenne.
Article V - Membres honoraires
Les membres honoraires comprennent les journalistes
retraités, les bienfaiteurs (personnes physiques ou morales versant à
l'association un don annuel afin de lui témoigner leur intérêt) et les
personnalités auxquelles l'association par le truchement de son comité,
désire accorder un témoignage de reconnaissance. Les membres honoraires
ne participent pas au vote lors des assemblées générales et ne sont pas
éligibles au comité.
La cotisation des personnes physiques, membres
honoraires, bénéficie d'un taux réduit fixé par le comité.
Article VI - Membres actifs
Les membres actifs de nationalité française ou européenne doivent
être en possession de la carte professionnelle de journaliste ou d'une
reconnaissance professionnelle équivalente, exercer régulièrement une
activité journalistique en politique étrangère au sein d’un organe de
presse français ou de l'Union européenne comportant une rubrique de
politique étrangère et être accrédité, par cet organe de presse,
auprès du ministère des Affaires étrangères.
Les membres qui, temporairement, n’exercent plus la profession, conservent leur droit d’entrée.
Les membres actifs non-français ressortissants de l'Union européenne
sont électeurs mais non éligibles au comité.
Article VII - Recettes, cotisation
annuelle et droit d'entrée
Les recettes de l'association sont les cotisations des membres et
organes de presse ainsi que toutes ressources autorisées par la loi.
La cotisation est fixée pour un an. Le montant de la cotisation et du
droit d'entrée est décidé par l'assemblée générale.
Le paiement non effectué pendant deux ans provoquera la radiation
automatique.
Un compte en banque est ouvert au nom de l'association.
Article VIII - Conditions d'entrée
Pour être admis à présenter sa candidature comme
membre de l'association, il faut remplir les conditions définies à
l'article VI.
Tout journaliste remplissant ces conditions et désirant faire partie
de l'association doit adresser une demande écrite au président. Celle-ci
devra être accompagnée d'un curriculum vitae et des lettres de deux
parrains, déjà membres actifs de l'association.
Ces parrains ne pourront, en aucun cas, être choisis
parmi les membres du comité. Il appartient au comité de se prononcer sur
l'admission des candidats sans qu'il ait à motiver sa décision. Sa
décision est sans appel.
Les membres du comité s’engagent à ce sujet à
conserver le secret absolu des délibérations.
Article IX - Candidatures
Le comité informera tous les membres actifs de
l'association des candidatures françaises et européennes dont il aura
été saisi et affichera ces dernières pendant quinze jours dans la salle
de Presse du ministère ou en tout autre lieu qu'il désignera.
Les membres actifs français auront la faculté de
présenter leurs observations pendant la durée de l'affichage, par lettre
adressée au président.
Les membres européens non français ne devront pas
excéder un cinquième de l'ensemble des membres actifs.
Le cas échéant le comité examinera le bien-fondé de ces
observations : l'admission définitive sera soumise à la ratification de
l'Assemblée générale annuelle.
Article X - Présidence d'Honneur
Le ministre des Affaires étrangères en exercice est
de droit, président d'Honneur de l'association.
Article XI - Mode de scrutin
Les votes ont lieu à bulletin secret. Les absents
pourront se faire représenter par procuration écrite confiée à un
membre actif. Chaque électeur ne pourra, outre son propre bulletin de
vote, disposer de plus de quatre pouvoirs. Pour être candidat au comité,
les membres de nationalité française devront, comme tels, faire partie
de l'association depuis un an au moins.
Article XII - Réunion de l'Assemblée
L'association se réunit, une fois par an en Assemblée
générale. Seuls participent au vote les membres actifs. Ils élisent les
membres du comité et son président pour deux ans.
L'Assemblée générale se tiendra, sauf cas
exceptionnel, chaque année dans le courant du mois de janvier ou
février.
La date de convocation de l'Assemblée générale
fixée par le comité, doit être communiquée aux membres de
l'association quinze jours au moins avant la réunion de ladite
Assemblée.
L'Assemblée générale, pour délibérer valable-ment,
devra être composée au moins du quart des membres actifs présents ou
représentés.
Au cas où ce quorum ne serait pas atteint, le comité
convoquera l'assemblée dans un délai de quinze jours et les décisions
seront cette fois prises valablement quel que soit le nombre des membres
actifs présents ou représentés.
Article XIII - Assemblée extraordinaire
L'assemblée générale extraordinaire, convoquée
selon les mêmes formes que l'assemblée générale ordinaire, ne pourra
être tenue que si les deux tiers des membres actifs sont présents ou
représentés par des pouvoirs réguliers remis à un autre membre.
Si ce quorum n'est pas atteint, une nouvelle assemblée
générale extraordinaire sera convoquée dans un délai d'un mois. Sa
validité sera reconnue quel que soit le nombre de présents et
représentés.
Les résolutions de l'assemblée générale
extraordinaire sont prises à la majorité absolue au premier tour, à la majorité relative au second
tour.
Aucun membre présent ne peut utiliser plus de quatre
pouvoirs, à l'exception du président. Le vote par correspondance est
admis.
Article XIV- Élection du comité
Le comité de l'association se compose de quinze
membres de nationalité française, élus par l'assemblée générale à
bulletin secret. Ce comité sera renouvelé tous les deux ans.
Les candidats au comité devront en informer par lettre
le président. La liste des candidatures sera close huit jours avant la
réunion de l'assemblée générale et communiquée à tous les membres
actifs par lettre comportant également l'ordre du jour de l'Assemblée
générale.
De plus, la liste des candidatures au comité sera dans
les mêmes délais affichée dans la salle de Presse, au ministère ou
dans tout autre lieu désigné par le comité.
Le comité se réunira une fois par trimestre, sur
convocation du président. Après chaque réunion, un procès-verbal de la
réunion sera rédigé.
Article XV - Élection du président
Le président est élu par l'assemblée générale,
parmi les membres du comité et pour un mandat de deux ans. Le président
de l'association ne pourra exercer plus de deux mandats consécutifs.
Le président et, en cas d'empêchement et par
délégation, le secrétaire général sont habilités à effectuer tous
actes utiles à la gestion financière de l'association, sous leur
signature ou celle de ceux à qui ils en feront délégation, en
particulier ouvrir tous comptes bancaires ou postaux, faire tous
virements, donner reçus ou quittances, ce au nom de l'association.
Article XVI - Élection du bureau
Le comité choisira en son sein les membres du bureau
composé, outre le président, de deux vice-présidents, d'un secrétaire
général, d'un secrétaire général adjoint, d'un trésorier et d'un
trésorier adjoint.
C'est le comité de l'association qui désignera, dans
le courant de l'exercice, le successeur d'un membre du bureau empêché
d'occuper la fonction dont il aurait été chargé.
Article XVII - Délégations de pouvoirs
La signature sera donnée au président, au secrétaire
général et aux trésoriers. Deux signatures de membres du bureau seront
exigibles pour tout paiement.
Article XVIII - Suspension ou exclusion
Le comité peut suspendre tout membre jugé coupable
d'une incorrection professionnelle ou d'une faute contre l'honneur. La
suspension ne peut intervenir avant que l'intéressé ait été entendu
par le comité. Le comité doit présenter le cas à la prochaine
assemblée générale qui est la seule habilitée à se prononcer sur une
radiation.
Article XIX - Réforme des statuts
Les statuts de l'association de la Presse diplomatique ne pourront
être modifiés que par un vote d'une assemblée générale ordinaire ou
extraordinaire, mais statuant à la majorité des deux tiers des membres
présents ou représentés.
Article XX - Contestations
Toute contestation relative à l'association est de la
compétence exclusive des tribunaux du département.
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